mercredi 27 mai 2009

Un monde tout en couleurs

La couleur est partout. Elle embellit tout.
Elle n'est pas seulement dans le regard du peintre ou l'objectif du photographe. Elle résonne dans l'infiniment petit, dans la moindre cellule de notre corps.
D'ailleurs on la retrouve dans l'éthymologie du mot chromosome qui vient du grec ancien : chroma = couleur et soma = corps.

Elle a des pouvoirs méconnus et immenses. Sa vibration peut faire des merveilles dans nos organismes.

Elle est aussi souvent le reflet d'une époque. Elle est synonyme d'euphorie dans ses tons chauds et vifs mais aussi de morosité quand elle s'éteint dans des teintes rompues et sombres.
Dans les années soixante-dix, les années d'insouciance où on trouvait du travail et où on n'avait pas peur de l'avenir ni des maladies comme le Sida, beaucoup de véhicules automobiles se paraient d'orange, de vert pomme ou encore de turquoise. La vie éclatait de partout et la joie était communicative. Les vêtements aussi étaient chamarés.

Aujourd'hui, et en particulier l'hiver, il faut chercher pour trouver des vêtements colorés. Le noir, le marron et le gris envahissent les rayons des magasins.
Les voitures aussi se cachent sous des tons tristes et sombres. C'est comme si chacun avait envie de passer inaperçu, envie de traverser la vie en ombre chinoise sans prendre son avenir à bras le corps. Pourtant un peu de couleurs ferait du bien. Elle réchaufferait nos coeurs qui se serrent en pensant au futur qui fait peur à tout le monde.

La couleur est communicative. Elle pourrait nous entraîner à oser, à avoir de l'audace. Elle pourrait nous faire sourire et rire.

Chaque couleur a une vibration qui lui est propre. Elles ont toutes une influence sur notre santé physique et émotionnelle et nous n'en sommes pas conscients.

On peut, grâce aux couleurs, harmoniser les organes d'une manière tout à fait naturelle.

Ce n'est pas par hasard que le vert, la couleur omniprésente dans la nature, calme les peurs et l'anxiété.
Le pourpre est la couleur de l'ancrage et du rapport harmonieux avec son corps.
Le orange est synonyme de joie de vivre et le rouge apporte la vitalité et l'énergie.
Le jaune calme l'agressivité et l'impatience.
Quant à la couleur turquoise, elle facilité la détente corporelle et la paix intérieure.
Le rose est la couleur de la tendresse, de la douceur et de l'amour maternel.

Faites entrer un peu de couleurs dans votre univers.
Vous remarquerez peut-être ensuite des changements !

mercredi 29 avril 2009

Accueillons les oiseaux

Dans le message précédent, je vous parlais de la petite faune du jardin ; celle qui est très vulnérable en raison de sa petite taille.

Les oiseaux sont aussi les hôtes habituels de nos jardins. Nous pouvons même aller plus loin en décidant qu'ils trouveront là, le lieu où ils seront accueillis.
Rien de plus simple pour ce faire. On peut procéder à de simples aménagements, comme la pose de nichoirs et de mangeoires, tout en évitant autant que faire ce peut, l'utilisation des produits chimiques.
En leur offrant le gîte et le couvert, vous pourrez observer à loisir tous ces petits animaux, heureux de vivre en harmonie et de façon proche avec vous.

Si votre terrain comporte déjà des arbres, des arbustes et des buissons, il s'agit de les conserver car la haie champêtre est le lieu idéal d'accueil d'une faune diversifiée. Un coin de pelouse naturelle attirera les sauterelles et beaucoup d'insectes qui nourriront les oiseaux.

Pour offrir de nouveaux lieux de nidification aux oiseaux, installez des nichoirs. Cela peut être aussi une bonne solution pour les éloigner de la maison s'ils sont trop envahissants. Chaque espèce a des exigences particulières. Il faut donc se renseigner pour savoir quels oiseaux fréquentent votre jardin et quel type de nichoir les concerne.

Vous pouvez aussi construire des abris à insectes. Cette petite faune est indispensable dans le jardin et près du potager. Elle régule les pucerons et les mouches qui attaquent les légumes.

Si vous avez décidé d'accueillir plus d'oiseaux, vous pouvez leur envoyer une invitation officielle en demandant que votre jardin devienne "refuge LPO".
Pour avoir plus d'informations, il faut contacter la LPO locale (ligue de protection des oiseaux). Des personnes compétentes pourront répondre en outre à toutes les questions que vous vous posez.
Le nombre de refuges augmente en France. On en compte environ 14.000 aujourd'hui.

Vous pouvez aussi aller sur leur site

http://www.lpo.fr/refugeslpo/

Rejoignez ce formidable réseau et vous serez heureux de participer à la préservation de la nature.

dimanche 22 février 2009

La petite faune de votre jardin a besoin de votre protection

Si vous avez la chance de posséder un jardin, qu'il soit de dimension modeste ou non, vous avez là le lieu idéal pour faire découvrir aux enfants les merveilleux mystères de la nature.

Vous vous apercevrez que la petite faune de votre coin de nature a besoin de votre protection pour survivre.

Beaucoup de personnes sont effrayées par le bourdonnement des abeilles ou par la simple vue d'un lézart vert. Il ne faut pourtant pas leur faire de mal car tous les petits animaux sont une chance pour le jardin.
On ne peut faire le choix de ne garder que ceux qui ne nous font pas peur car tous ont un rôle à jouer dans la nature.

Les oiseaux, papillons, libellules et coccinelles ont l'infime honneur d'être les chouchous du jardinier alors que les lézards, campagnols, guêpes et papillons de nuit le tiennent à distance.
Respectons-les tous et apprenons même à les aimer en cherchant à comprendre leur utilité dans le jardin.
Le lézart vert, par exemple, est un petit animal totalement inoffensif. Il se nourrit d'insectes, d'araignées et de vers de terre. Comme il est très vorace, son aide est précieuse pour réguler la quantité de nuisibles dans les cultures. Il aime arborer sa robe fluo et la chauffer au soleil. Il craint les hommes et se sauve dès qu'il en aperçoit un.

Certains coléoptères font peur comme le lucane cerf-volant mâle qui semble menaçant avec son impressionnante paire de mandibules. En fait, son rôle dans le jardin est d'aider à la décomposition du bois mort. Il faut le protéger car son nombre diminue fortement. Si vous en voyez un et que sa vue vous effraie, laissez-le poursuivre son chemin ou incitez-le à retourner dans la verdure en le faisant grimper délicatement sur un morceau de carton.

C'est la même chose pour tous les autres scarabées qu disparaissent malheureusement. Ils sont si beaux avec leurs carapaces aux tons de bronze et de cuivre.

Le gros bourdon qui signale son arrivée par un fort vrombissement est un excellent pollinisateur. Il joue un rôle essentiel en contribuant à la sauvegarde des espèces végétales sauvages.

Tout cette faune a mieux à faire que d'empoisonner la vie du jardinier.

Laisons-la faire son travail en toute quiétude.

jeudi 8 janvier 2009

Challenge Créapassions

Le challenge est lancé ! à la clé un journal de mon jardin à gagner !

www.creapassions.com


Si vous avez la passion du scrapbooking, cette technique qui embellit tout, alliée à un certain savoir-faire, vous allez pouvoir agrémenter le journal de mon jardin de façon significative. Vous trouverez en lui un support idéal, pratique et d'excellente qualité. Dans le message du 16 mars 2008, vous pourrez avoir une idée précise du contenu de cet ouvrage et une foule d'idées pour en tirer le meilleur parti.

Si vous n'avez pas de jardin, le journal de mon jardin est une idée de cadeau original pour vos parents ou grands-parents qui adorent chouchouter leur petit coin de nature. Pourquoi ne pas prendre des photos à leur insu, au fil des saisons, et les coller sur le journal en les mettant en valeur de façon artistique comme vous savez le faire ? Si les pages de l'agenda ne vous sont pas utiles, vous pourrez les recouvrir de mille et une façons. Quand vous l'offrirez, l'heureux élu n'aura plus qu'à admirer votre travail.

Je suis une adepte du cadeau personnalisé pour ma part. Il est chargé d'émotion et d'amour. Dans le journal vous allez pouvoir introduire des décors de toutes sortes en rapport avec vos photographies et vos textes dans le but de réaliser quelque chose de beau dont vous seriez fier. Chaque talent peut s'épanouir ainsi car nous avons tous une manière différente de voir la vie. Pour certains ce sera un passe-temps et pour d'autres une façon de se réaliser dans la créativité. Vous allez pouvoir le personnaliser au gré de vos envies et de votre imagination.

Je sais que certains d'entre vous sont animés par une véritable passion pour ce loisir créatif. Vous n'hésitez pas à investir dans du matériel. Il faut dire que c'est tentant. On trouve aujourd'hui beaucoup de choses très sympathiques dans les magasins spécialisés (stickers, rubans, tampons, oeillets) et des collections de papiers incroyables. Vous pourrez tout enjoliver et personnaliser sur le journal de mon jardin, même les rubriques de conseils ! Il est possible de coller des matériaux vivants, comme les feuilles mortes ou les fleurs. Il faudra les faire sécher dans un vieux livre pour un résultat impeccable. Je procède de la manière suivante. J'ai du papier de soie et quelques buvards et je les réutilise tout le temps. Je dépose ma fleur en prenant soin de l'aplatir correctement, entre deux papiers de soie pour qu'elle ne colle pas. Ensuite je mets le tout entre deux buvards qui vont accélérer le séchage, et l'ensemble dans un vieux livre avec un poids dessus. Le résultat est impeccable.

A vous de jouer les spécialistes, les pros de la composition, les virtuoses du découpage et les acrobates du collage de serviettes en papier. Faites nous voir de quoi vous êtes capables. Montrez ce que vous savez faire. Envoyez-moi une ou deux pages du journal enjolivé par vos soins. Je les publierai sur ce blog.

mercredi 7 janvier 2009

Bonne année

B O N N E

A N N E E

2 0 0 9

A tous les amoureux de la nature, de la vie saine.

A tous les passionnés qui trouvent du bonheur à vivre leur vie.

Et pour les autres, que cette nouvelle année vous révèle que la vie peut être très belle malgré les soucis et que chaque journée apporte son lot de petites joies.

lundi 8 décembre 2008

Un journal bien rempli


Plus que quelques jours et l'année 2008 sera finie.


Mon exemplaire du journal de mon jardin est bien rempli. Il est ventru et dodu, bourré de précieuses informations.

Côté jardin, 2008 ne fut pas une trop mauvaise année. Suffisamment de pluie et de beau temps pour que la nature s'exprime en grand. Pas de cataclysme, de grosse tempête ni de phénomène météo violent.


Le journal de mon jardin dans sa version actuelle va poursuivre son chemin en 2009, son calendrier perpétuel laissant la plus grande liberté. Il est encore peu connu et son potentiel est loin d'être épuisé.

Nous avons donc décidé avec mon éditeur de le faire connaître davantage et de faire en sorte qu'on puisse le trouver enfin en jardineries.


Mon exemplaire 2009 ne sera pas le même que l'année dernière. Une nouvelle année ! De nouveaux projets dans le jardin ! Une inspiration différente pour en décorer les pages !


Si vous cherchez un cadeau à faire à un passionné de jardinage, vous serez sûr de lui faire plaisir en offrant cet ouvrage qui sera le complice de sa passion.

lundi 20 octobre 2008

Ces chères plantes sauvages comestibles

Le temps clément, la chaleur des après-midi associée à de bonnes pluies automnales ont fait surgir de toutes parts des plantes sauvages comestibles anéanties par la saison estivale.



La découverte de ces plantes il y a quelques années maintenant a bouleversé ma vie. J'ai trouvé que c'était extrêmement rassurant de savoir que je pouvais me nourrir naturellement en cherchant autour de moi.
C'est la raison pour laquelle elles font partie du journal de mon jardin.
Dans mon ouvrage j'en présente une par mois pour les faire connaître un peu plus.



Si votre pelouse est naturelle et si vous n'y mettez aucun engrais ni désherbant, vous avez certainement du pissenlit, du trèfle et du plantain, pour ne citer que les plus courantes. Cela peut paraître curieux de les ramasser pour les ajouter à vos salades. Pourtant c'est la même chose que de cueillir des mûres dans sa haie. Ce n'est qu'une question d'habitude.



Je me réjouis de constater que de plus en plus de livres sortent sur le sujet. On peut ainsi se familiariser avec elles pour les reconnaître à coup sûr et apprendre à les cuisiner.

Pour ma part, j'aime les accommoder de façon assez simple, soit en salades ou en soupes. Il est certain que lorsqu'on les consomme crues, on ingère le maximum de vitamines et de sels minéraux de ces véritables bombes diététiques.



Pourquoi ces plantes sont-elles si riches en éléments vitaux de toutes sortes ? Parce qu'elles poussent spontanément à l'endroit où elles vont trouver dans le sol tout ce qui est nécessaire à leur croissance et à leur reproduction, sans engrais ni arrosage artificiel.

Si on fait attention où on les ramasse, ce sont des concentrés de substances vitales pour l'homme, directement assimilables. En prenant garde de les cueillir dans des endroits non-pollués, elles seront totalement biologiques. Tout le monde commence à savoir maintenant à quel point les engrais et les pesticides jouent les trouble-fête dans nos organismes en y faisant pénétrer des molécules chimiques dont le corps ne sait pas quoi faire.

Cerise sur le gâteau ! Ces légumes sont gratuits!



On a perdu l'habitude de se baisser dans la nature pour faire nos provisions, je le concède. Nous sommes plus des as du pousser de chariot. Il n'est pas nécessaire d'y renoncer totalement. Qu'on se rassure !
Par contre, si de temps en temps quelques feuilles de pissenlit agrémentées d'oeufs durs et de croûtons verdissaient nos assiettes, cela ne serait que bénéfique pour nos organismes en manque de précieuses vitamines. Le pissenlit, pour ne parler que de lui, pousse au printemps et à l'automne, quand notre foie comme d'autres émonctoires, a besoin d'être drainé. Or c'est un allié puissant dans le drainage de la sphère hépato-biliaire.
Il n'y a pas de hasard dans la nature. L'homme y trouve tout ce qui lui est nécessaire au bon moment.

Et la soupe aux orties qui en effraie plus d'un, elle peut être tellement délicieuse ! Avec l'ortie, on s'attaque à la championne du monde toutes catégories question vitamines et sels minéraux.



On peut débuter tout doucement par une plante, puis deux ...

A chaque saison, ses plantes.



Par contre il ne faut pas oublier quelques règles élémentaires.
Tout d'abord, être sûr à 100 pour 100 d'avoir reconnu la plante. Il ne faut jamais prendre aucun risque de la même manière que l'on ne doit prendre aucun risque en ramassant des champignons en forêt. Si l'on a ne serait-ce qu'un léger doute, il faut s'abstenir. D'autre part, ce n'est pas parce que les feuilles sont grignottées que la plante est à coup sûr comestible. Les insectes ont un métabolisme différent et certains d'entre eux assimilent des substances toxiques pour l'être humain.

En deuxième lieu, il faut faire attention où on ramasse la plante. Eviter la proximité des champs cultivés car ils sont souvent traités. Il faut éviter aussi les chemins qui ont été désherbés chimiquement et les bords de route souillés par les animaux et les voitures. Enfin, à la campagne, il faut éviter les fossés où peuvent se déverser des fosses septiques.

Rassurez-vous ! Il reste beaucoup d'endroits où on peut en trouver !

En arrivant à la maison, il faut les nettoyer très rapidement pour éviter un flétrissement rapide. Pour commencer, enlever les feuilles racornies, jaunies ou abimées. Ne pas oublier que la partie verte des feuilles, qui est souvent moins tendre, renferme pourtant le maximum de vitamines.

Laver soigneusement les plantes dans plusieurs eaux afin d'enlever la terre, la poussière et toutes les petites bestioles qui s'en régalent. Dans la dernière eau on peut rajouter un peu de vinaigre d'alcool afin de faire lacher prise à tous ces indésirables masqués dans les petits recoins des feuilles.
Penser aussi à ne jamais laisser tremper les feuilles dans l'eau, car les vitamines sont souvent hydrosolubles. De la même manière, si vous avez l'intention de les hacher, faites le au dernier moment.
Quand ce travail est fait, vous pouvez les mettre en attente dans un linge ou une assiette au réfrigérateur.

Si vous partez en balade avec l'intention de rapporter des plantes sauvages, faites votre ramassage en fin de promenade pour écourter leur temps d'attente.
Quand vous en aurez trouvé et que vous aurez l'habitude, vous aurez vos coins favoris dans la nature comme on peut avoir ses coins à champignons. Un truc à savoir : Avant de partir, coupez à ras la touffe de plantes sauvages repérée pour favoriser l'émission de nouvelles feuilles toutes tendres, rien que pour votre prochaine visite !

Je reviendrai certainement sur ce sujet tellement vaste.
Continuez à m'envoyer vos commentaires et vos questions sur mon mail.
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